Le Premier ministre a affirmé lundi que le pays "a besoin" de ces partenariats "entre les entreprises, les collectivités territoriales, l'État" pour relancer l'investissement dans le secteur des travaux publics et de la construction.

20140902 actu - chantier - credit reuters

La Tribune – 02/09/14 – crédits image, reuters.com

Le Premier ministre a affirmé lundi que le pays « a besoin » de ces partenariats « entre les entreprises, les collectivités territoriales, l’État » pour relancer l’investissement dans le secteur des travaux publics et de la construction. Il s’est toutefois abstenu de répondre aux questions portant sur les moyens de leur financement.

« Le pays a besoin (…) de partenariats entre les entreprises, les collectivités territoriales, l’État »

Aux côtés des présidents de Vinci, Xavier Huillard, de la SNCF, Guillaume Pépy, et de Réseau Ferré de France, Jacques Rapoport, Manuel Valls a déclaré:

« La France, pour retrouver la croissance et donc des emplois, doit impérativement relancer l’investissement public comme privé dans le secteur des travaux publics et de la construction ».

Le Premier ministre a assuré:

« Le pays a besoin (…) de partenariats entre les entreprises, les collectivité territoriales, l’État. Partenariats pour bâtir des projets ensemble ». « Et ces investissements, nous allons les poursuivre notamment dans les Contrats de plan État/Régions ».

« Nous devons faire la démonstration de notre optimisme »

« D’une certaine manière, cela montre bien que, au-delà des différences qui peuvent exister dans un pays, il faut être capable de se mettre d’accord sur les grands projets et réformes nécessaires », a par ailleurs tenu à souligner Manuel Valls.

« Nous devons faire la démonstration de notre optimisme, de notre volonté de croire dans l’avenir » et « la France a besoin de porter un regard sur elle-meme plus optimiste plus positif », a-t-il insisté.

Le Premier ministre s’est toutefois abstenu de répondre aux questions sur les moyens de financement de ces partenariats, que le Sénat avait qualifié de « bombe à retardement budgétaire ».

|